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Oktopod, de la dystopie à l'utopie

Il y a quelques jours j’ai mis Oktopod sur le grill en participant à un atelier « Brand The Change » sur le thème du passage d’une marque au digital. Les retours que j’ai reçus ne m’ont pas surprise. Ce problème de « pont » entre ma vision et la réalité des personnes que je contacte.
Et même s’il ne m’a pas surpris ce commentaire a fait l’office de déclic : le poulpe (Oktopod, Octopus, …Poulpe) pouvait passer pour une Utopie…

Don’t make it feel an utopia, build a business model that turns it real..

Cela fait de années que ce que j’entends après avoir expliqué ce que nous proposons c’est que c’est « super inspirant ce que tu proposes« .
Et souvent, ça s’arrête là.

Ou plutôt,…ce qui vient ensuite c’est « OUI MAIS LE PROBLÈME C’EST QUE… « . Et mon interlocuteur.trice de lister ensuite une liste d’excuses, toujours les mêmes, « pas le temps« , « pas de budget« , etc. et d’enchaîner sur les mauvaises conditions de travail,  le tâches insipides et inutiles, les personnes qui partent en Burn Out et les réunions qui ne servent A RIEN, sinon à s’assurer d’être vu.e.
Autant dire, l’ensemble des problèmes – ou encore « pain points » – points douloureux que je propose de traiter via des ateliers, talks, ou formations.
Du concret donc.

Au delà du travail à réaliser sur la communication, j’ai du mal à saisir comment le fait de raviver les propriétés intrinsèques à chaque individu (curiosité, créativité, imagination, pouvoir d’agir,…) via des ateliers, des talks, des formations peut passer pour une Utopie. 

 

Changer le narratif


Mais si c’est le cas, si ce que nous proposons avec Oktopod semble une Utopie, alors c’est que nous vivons actuellement dans une dystopie.


Rappel:
« Une dystopie est un récit de fiction dépeignant une société imaginaire organisée de telle façon qu’elle empêche ses membres d’atteindre le bonheur. Une dystopie peut également être considérée, entre autres, comme une utopie qui vire au cauchemar et conduit donc à une contre-utopie.

Si nous prenons quelques minutes pour regarder l’état des lieux, au niveau de la planète,  au niveau du manque de conscience (manque d’attention) pour ce qui se passe autour de nous – ce qui au niveau des organisation se traduit par de la productivité à outrance, de la mise en urgence systémique, l’argent pour des actionnaires avides et la peur de changer, ..), il me semble qu’on y est.


Et non seulement on y est, mais la majorité d’entre nous n’arrivent pas à imaginer que les choses puissent se passer autrement.

Et cette majorité, s’accommode – plus ou moins bien – de l’existant « parce que c’est comme ça qu’on a toujours fait » « c’est difficile ! » « ca n’est pas possible ! » «  c’est dur ! » .

Ces phrases je les entends depuis 27 ans au niveau professionnel. Elles m’ont toujours paru totalement injustifiées. Cela ne veut absolument pas dire que tout est fluide et rose – loin de là vu les chemins de traverse que j’emprunte – mais je refuse qu’elles fassent partie de l’histoire que je me raconte – et aussi de l’histoire que les autres me racontent !

66611314_2341132762621602_1310198869069398016_nParce qu’à force de dire, et de s’entendre dire que c’est « difficile« , qu’on n’a « pas le temps« , que ça n’est « pas possible« , ça finit par s’engrammer (s’incruster comme un réflexe dans notre cerveau et devenir une réalité).

Ces phrases ne sont que le résultat de dizaines d’années de conditionnement couplées à des loyautés à un système qui dysfonctionne,. Et sur lequel nous pensons que nous n’avons pas – ou plus – la main.

Si vous changer l’histoire que vous vous racontez. Si vous commencer à PENSER UNE AUTRE RÉALITÉ : « le temps est là », « je peux changer les choses – en commençant par moi » -« ça n’est pas difficile (des solutions existent) », vous allez changer l’histoire que vous vous racontez.

– Quand je vois des collaborateurs faire émerger leurs insatisfactions et générer des solutions à leurs propres problèmes, en quatre heures de temps, je ne suis pas dans une utopie. Je permets de faire émarger ce qui est là et depuis longtemps..
Je donne l’occasion à la directrice marketing, au directeur RH et à l’équipe de changer de discours.

– Quand lors d’une atelier un porteur de projet a l’opportunité de booster un projet à partir de « autonomie alimentaire des villes » et « voyage » – et finit par financer en crowdfunding 6 mois de voyage en Amérique du Sud sur cette thématique, je ne suis pas dans une utopie.
Je lui permets de changer de discours

– Quand j’écris sur le ridicule de la mise en urgence systémique et que j’autorise des Explorateurs à s’émanciper du discours ambiant pour créer leurs propres modalité de sortie d’urgence, je ne suis pas dans l’utopie.
Je donne l’autorisation à ses esprits critiques de penser comme ils pensent.

– Quand j’accompagne un manager qui souffre dans une structure en silo qui ne reconnait pas ses aptitudes et comprend mal son fonctionnement transversal à ne pas « tout casser » mais à se former et – avec quelques coups de pouce du destin – il finit par avoir le bon interlocuteur et prend en charge la conduite du changement dans le groupe international qu’il était prêt à quitter 18 mois plus tôt.Et qu’il m’appelle en me disant « Véronique, c’est à peine croyable j’ai 50 ans demain, je forme l’ensemble des directeurs avec des Légos et je suis payé pour cela« . Légo auquel il passait son temps à jouer petit…mais seul.
Je l’accompagne pour qu’il s’émancipe de son discours….

Je ne vis pas dans une utopie.
Ou plutôt, si.
Dans une utopie concrète à faire advenir. Un changement de posture qui « provoque l’optimisme » – la tag line d’Oktopod.

Et je ne suis pas la seule à porter cette Utopie.
Il y a des millions de personnes qui la portent. Des égratigné.es, des curieux.ses, des remuant.es, des esprits (très) critiques, qui fonctionnent (très) mal en silos. Des personnes qui portent leur optimise en bandoulière en n’hésitant pas à  passer pour des pessimistes parce qu’ils évoquent les « vrais » problèmes.
Celles et ceux qui refusent de poser des patchs sur les symptômes. Et exigent plus de conscience. Plus de valeurs. Moins de superficialité dans les annonces.

L’utopie réaliste. Elle est là, à portée de main.
A portée de voix, à portée d’ateliers, d’Explorations et d’excavation :) de choses qui sont – je le répète – déjà présentes.

Mais le système actuel de « mise en urgences » permanente essouffle les plus sensibles d’entre nous, et nous coupe de notre capacité à rêver ou à imaginer.
Or, pour IMAGINER ce nouveau système il faut dégager un minimum de temps (et d’énergie – ça va ensemble).

En continuant à faire ami-ami avec notre stress  – nous sommes « accrocs » – ce système nous paraîtrait (presque) confortable ou immuable. Il ne l’est pas.

« On a toujours fait comme ça« . « C’est comme ça, on ne peut pas le changer » « on n’a pas le temps » ne sont que des histoires.

Faites-vous un cadeau . Donnez-vous une belle opportunité de sortir de la « mise en urgence » permanente.
L’urgence du prochain power point, du prochain mail ou du prochain .jpg. de la prochaine réunion dans laquelle il ne va RIEN se passer.
Que ce soit au niveau individuel ou au niveau de votre organisation. Et offrez-vous la possibilité de vous re-focaliser sur les essentiels – et sur votre besoin de faire bouger vos/les lignes.

Savoir que vous pourriez sortir (votre organisation) de l’urgence, peut être déstabilisant …n’est-ce pas ?
La conséquence directe de cela c’est que vous allez avoir la possibilité de changer de discours. Vous n’allez plus être « DE-BOR-DE.E« .
Vous n’allez plus être « je n’ai pas le temps« .

Qui allez vous être, et comment va être le climat de votre organisation sans l’urgence ?

Avoir du temps, de l’espace et du vide requiert de penser et agir différemment. 
Il faut apprendre à négocier avec l’ennui. S’émanciper du remplissage à outrance. Se demander qui on a envie d’être et dans quel monde.
Cela demande de prendre ses responsabilités.

Oser s’émanciper de l’ « urgence »  c’est commencer à créer un nouveau système dans le système, en commençant par soi.

Sortir de la dystopie dans laquelle nous nous trouvons est possible et souhaitable.
Et chacun.e d’entre nous peut-être – à sa mesure – un élément actif pour construire un nouveau système.
Sans tout casser, sans nécessairement se mettre en danger.

« Juste » en s’autorisant à penser comme on pense et en consolidant des appuis pour s’émanciper.

Pour cela il faut croire dans les utopies réalistes et accepter de changer les histoires qu’on se raconte !
Allez-vous être un agent du changement ? Allez-vous accepter votre mission ?

Au plaisir,
Véronique Teurlay,

Fondatrice d’Oktopod + The Curious and The Optimist


CONCRETEMENT  :
1- Au niveau personnel : L’Oktopod.Academy vous propose une SUMMER SCHOOL en ligne. Et nous démarrons avec BREATHE! une Exploration pour sortir de l’urgence en 4 semaines. Nos parcours ont pour objectif de vous mettre en conscience du système dans lequel vous évoluez, de vous aider à faire bouger votre posture et à consolider vos passages à l’action. Nous ne proposons pas de recettes miracles. Nous vous aidons à faire émerger votre propre système et à trouver les outils qui s’adaptent à ce système. La posture avant les outils.

Informations et inscriptions pour le prochain départ de BREATHE! (25 juil.) :
http://bit.ly/OKTOPOD_Breathe
Prix glissant de 90 € HT à 300 € HT – possibilité de paiement en deux fois.

2 – Au niveau de l’organisation :
– Ca vous dirait un gain d’environ 20% de temps dans votre organisation ? Et au moins 3 fois plus d’énergie ?
Voir la présentation ici
 Moodstorm : pour passer des insatisfactions aux opportunités dans les équipes ou les board.

Mini site ici

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